Le balado Qui veut encore faire de la politique ? de Régis Labeaume frappe fort à la veille de la campagne électorale


Avec les élections municipales à nos portes, il y a lieu de réfléchir à ce qui pousse une personne à se lancer en politique municipale en 2025, alors que les évènements climatiques s’accélèrent, que la crise du logement bat son plein, que tout coûte plus cher et que les réseaux sociaux offrent trop souvent une plateforme de choix pour les incivilités.

Saviez-vous que sur 8000 personnes élues en 2021, il y en a 1082 qui ont quitté la vie politique? En fait, Élections Québec recense que depuis le mandat 2017-2021, les départs ont grimpé de 50%! Alors la question se pose, qui veut encore faire de la politique? Eh bien, c’est exactement à cette question que l’ancien maire de la ville de Québec et sociologue, Régis Labeaume, tente de répondre dans le nouveau balado Ohdio.

C’est donc par un lundi matin un peu gris que je me suis rendue au studio R de la maison Radio-Canada pour assister à la présentation du documentaire et au lancement du balado : Qui veut encore faire de la politique?

« L’ex-maire de Québec Régis Labeaume a quitté la vie politique après 14 ans avec le sentiment du devoir accompli. Mais pourquoi de plus en plus de personnes élues en politique municipale jettent-elles l’éponge? Régis Labeaume plonge au cœur du sujet et nous fait part de ses réflexions alors qu’il était à la tête de la deuxième ville du Québec. Il invite des personnes élues et d’autres qui ont quitté la politique municipale à faire de même dans une série balado et un documentaire sensibles et percutants.
Diffusé sur ICI Première jeudi 30 et vendredi 31 octobre de 21 h à 22 h. »

Radio-Canada OHdio

J’y ai entendu les témoignages d’élu·e·s qui croient en leur ville et qui se sont lancé·e·s dans cette vocation avec cœur. Le documentaire nous permet de découvrir un Régis Labeaume bienveillant, qui écoute les confidences parfois sombres et parfois lumineuses d’élu·e·s et ex-élu·e·s. On y aborde les défis de la conciliation travail-famille, les difficultés liées à la politique de proximité, les enjeux de santé de mentale, mais on y aperçoit aussi de la fougue, de la résilience et de la passion pour la vie municipale.

Pour ma part, je ressors de cette rencontre avec un grand respect pour le courage des gens qui se lèvent pour porter la voix de leurs concitoyennes et concitoyens. Comme l’a bien dit Régis « Il faut être un peu fêlé pour faire c’te job-là ».

Alors sur ce, je vous invite à vous informer afin de faire des choix éclairés et à vos calendriers parce que cette année, le 2 novembre on vote!

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